Après près de deux mois d’interdiction liée à des contaminations au norovirus provoquées par le débordement des réseaux d’assainissement, la préfète de l’Hérault a levé les restrictions. La filière conchylicole, qui évalue son manque à gagner à environ douze millions d’euros, bénéficiera d’un plan de soutien de 1,5 million d’euros mais demeure inquiète pour la confiance des consommateurs.