Un bébé menacé de mort in utero en raison d’une tumeur vasculaire agressive a été soigné avant la naissance grâce à un traitement administré à la mère, une première décrite pour le syndrome de Kasabach‑Merritt. L’intervention, coordonnée entre les centres de Mulhouse, Strasbourg et Lyon, a permis de stabiliser la masse et d’assurer la naissance d’un nourrisson en vie, ouvrant la voie à de nouvelles prises en charge anténatales.